DOSSIER : Et si vous recrutiez un Responsable du bonheur ou un Chef du bonheur ?


Premier point, A quoi sert cette fonction au sein d’une entreprise ?

Née dans la Silicon Valley, la fonction de « chief happiness officer » fait des émules en France.

 

Objectif : contribuer à ce que les salariés arrivent au travail avec le sourire… et le conservent.

Deuxième point, le Chief happiness officer (CHO), littéralement « responsable du bonheur ».

L’intitulé de ce nouveau métier, que l’on retrouve surtout dans des start-up et des sociétés du numérique, peut prêter à sourire, voire susciter des sarcasmes.

Pas étonnant car son aspect « champagne et paillettes » est souvent mis en avant : dans certaines entreprises, la fonction se limite à l’organisation de moments de convivialité et de fête.

Mais dans d’autres, les attributions des « CHO » sont plus larges.

 

Ci-dessous l’exemple de l’entreprise « OVH », Florent Voisin, qui se définit plutôt comme un responsable qualité de vie et santé au travail.

La convivialité, c’est important pour avoir le sentiment de faire partie d’un collectif, mais loin d’être suffisant pour être heureux au travail.

La mission de ce diplômé en psychologie du travail a débuté il y a deux ans, après une enquête réalisée auprès des 1 400 salariés de la société (dont 750 au siège, à Roubaix), portant sur les conditions de travail, l’organisation, le niveau de salaire ou encore la mobilité interne.
Depuis, il a suggéré d’embaucher un coach sportif pour animer des cours collectifs dans la salle de sport de l’entreprise afin de favoriser les échanges extraprofessionnels entre collègues, proposé la livraison de produits frais locaux par le biais de la conciergerie du siège ou encore conçu une bibliothèque partagée, où chacun peut amener et prendre des livres. « Mais le bien-être au travail doit constituer une démarche globale et passe aussi par des améliorations de l’organisation.

Nous avons par exemple expérimenté le télétravail à la demande de certains salariés et nous réfléchissons à sa généralisation.

Pour améliorer la circulation de l’information, nous travaillons à la conception d’un réseau social interne.

Pour encourager la créativité, nous allons également mettre en place une plate-forme d’échanges, une sorte de boîte à idées numérique », détaille ce CHO qui a également suivi de près l’aménagement des nouveaux bureaux d’OVH.

Sources :

http://www.leparisien.fr/economie/et-si-vous-recrutiez-un-responsable-du-bonheur-09-01-2017-6541581.php

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